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Lenia Major, auteur jeunesse
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mercredi 17 mai 2017

Dé'lire à Cambrai 2017

Dé'lire à Cambrai, c'était le week-end dernier.
1600 élèves participaient dans le Cambrésis à ce rallye lecture suivi d'un salon, pour lequel Caballero était sélectionné.

Allez, je la fais tout de suite, comme ça on est débarrassés : non, messieurs dames, je n'ai fait aucune bêtise à Cambrai !

Que celui qui dit que le Nord, c'est moche, vienne faire un tour dans les rues de cette charmante ville.
Ses bâtiments, ses briques rouges, ses places, son beffroi, ses hôtels particuliers, ses trésors d'architecture, quel charme !

Et regardez un peu mon hôtel, le Clos Saint Jacques, c'est pas du topissime, ça ? Autre chose que les Formule 1 les amis !


Le petit déjeuner de l'auteur jeunesse dans le salon de l'ancienne brasserie restaurée avec goût,  c'est le bonheur, avant les interventions...


 Et si on a une petite fringale, des friteries à chaque coin de rue !




Regardez comme ils étaient nombreux, à attendre la remise des prix. Enthousiastes aussi, applaudissant à l'énoncé du titre qu'ils avaient préféré.
Caballero n'a pas gagné, mais les rencontres m'ont montré qu'il avait sensibilisé ses lecteurs à la maltraitance animale. C'est l'essentiel !




Et du Nord, on repart avec des sourires mais aussi de quoi se sustenter : de la bière et du pâté (pour mon mari), des gaufres et les fameuses bêtises pour moi !

Un grand grand merci à Frédérique, Christelle, David et tous les organisateurs, ainsi qu'aux enseignants pour leur accueil chaleureux, l'organisation parfaite, la préparation énorme en amont.

Et une léchouille de Fusayn, dont la photo a bien fait rire les élèves !


mardi 28 mars 2017

Wissembourg 2017

Depuis 2015, le salon du livre jeunesse de Wissembourg n'a lieu que tous les deux ans.
Raison de plus pour se réjouir de recevoir une invitation pour cette manifestation hautement sympathique, où les statues portent des cache cols serpents et des bas en tricot (pour ne pas avoir froid à leurs papattes de statues, évidemment).


 Bon, les jeunes, y a du taff, faut s'installer !



Thierry Desailly, Elsa Devernois et Sandra Poirot-Cherif sont prêts !
Enfin, quand Elsa aura terminé son imitation parfaite de Dalida...


Anne Mahler et Christian Peultier profitent des derniers moments de calme, le dos chauffé par le soleil.



Et les portes s'ouvrent, plus le temps de faire des photos, à part quelques dédicaces, rapidement, quand on me demande une licorne verte, par exemple...



D'un coup, il est dimanche, 17h30.
Le salon est fermé depuis 30 minutes, mais il reste deux irréductibles dédicaceurs, qui ne veulent pas lâcher crayons et pinceaux.
Willy le libraire et Nathalie la médiathécaire nous menacent d'être rangés avec les chaises dans le hangar, pour les deux années à venir. Mais Patrice Seiler dégaine son arme magique, le trèfle à quatre feuilles qui éloigne les dérangeurs de gribouiller en rond ! 
HA HA, on vous a bien eus, on ne partira pas tant qu'il reste UN livre sur les tables, même ceux des copains, on s'en fout, on est des guedins, on dédicace tout tout tout !


Bon, ils ont gagné, ils nous ont attrapés avec le remède magique des auteurs en fin de salon, celui qui guérit les tendinites et les lèvres sèches : un crémant pour mon panda et un Vaqueyras pour monsieur Nostoc
On a bien été obligés de les suivre et de laisser la médiathèque reprendre sa vie tranquille.



Cette année encore un grand merci à tous ceux qui nous ont accueillis dans cette ambiance chaleureuse et familiale, à tous les lecteurs . 
Et à Lyse, une fidèle lectrice, qui a tenu à réaliser et m'offrir un portrait très ressemblant (on reconnaît bien les cheveux fous) !



Vérifiez bien les sièges, j'ai gravé mon nom sur l'une d'elles, je reviens dans deux ans, les amis, c'est obligé !

mardi 21 mars 2017

Galaxine et les cranards de Mars

GALAXINE EST DE RETOUR !

Nous sommes en mars, quel meilleur moment pour expédier ma Veilleuse de l'Espace sur Mars ?


Après avoir sauvé les anneaux de Saturne, la voilà partie pour quelques jours de congé sur la planète rouge. Son objectif : surfer, bronzer, buller.

Mais bien sûr, rien ne va se passer comme prévu : les Loups Jumeaux, des pirates de l'Espace, capturés beaucoup trop facilement juste avant son arrivée, une épidémie qui transforme certains Martiens en canards (ou plutôt en cranards, vous découvrirez pourquoi...), une attaque de l'usine de Patatartinor, la rencontre du si beau shérif surfeur Gayle d'Oslo Bos...

Une nouvelle aventure de Galaxine et de son fidèle Aérofrin entre manipulations génétiques, complots, trahisons. 

Je l'avoue, 197 pages complètement zinzins vous attendent, dans une aventure encore plus farfelue que la précédente. Je me suis beaucoup, beaucoup, beaucoup amusée en l'écrivant, j'espère que vous vous amuserez autant en le lisant.


Nous avons hésité pour le titre avec "Galaxine rejoint le mouvement en mars", "Galaxine, en mars et ça repart", "Galaxine, Mars à l'ombre", "Galaxine, sur Mars, ouiiiiinnnnn !".
Il y avait finalement assez de bêtises à l'intérieur, donc nous sommes restés sur le très sérieux "Galaxine et les cranards de Mars". Tout un programme, non ?




Galaxine est parue aux Editions Balivernes dans la collection Carabistouilles et la couverture est illustrée par Paul Drouin.

vendredi 3 mars 2017

Le Blog des Rosiers toujours prêt !

Eva, Louis et Antoine tiennent le Blog des Rosiers dans lequel ils racontent la vie de leur école.
Les tomes 7 et 8  de ces romans premières lectures sont parus, aux éditions Hemma.
Il y est cette fois question d'un nouvel élève, dont le père pourrait être un cambrioleur en fuite avec 12 millions d'euros, et d'un jardinier aussi impoli que peu serviable.
Mais les apparences sont souvent trompeuses et heureusement, mes reporters parviennent à découvrir la vérité.

Des petits romans très illustrés, des aventures rythmées et courtes, pour bien commencer à lire seul, que vous pouvez trouver absolument partout !





mercredi 22 février 2017

Un petit bilan...

Il est bon parfois (pas trop souvent), de s'arrêter un peu et de regarder le chemin parcouru.

Tout à commencé comme un défi. 
Contrainte et forcée par mon mari, qui en avait marre de m'entendre raconter des histoires aux enfants en pure perte financière (il est comme ça, mon mari, il est Gallego, c'est l'auvergnat puissance 10 d'Espagne..), j'ai envoyé une histoire à quelques éditeurs. 
Le deal était le suivant : j'écris un petit roman, je l'envoie, j'ai des retours négatifs, tu me fiches la paix. Manque de bol ou coup de pot, suivant les points de vue, "La lettre mystérieuse" a tout de suite plu aux éditions Rageot.
Le premier shoot d'adrénaline du contrat éditorial s'est immédiatement transformé en addiction. 

Une dizaine d'années plus tard, voici la plupart de mes parutions en édition, très différentes.
Je m'en étonne à chaque fois qu'un de mes textes séduit. Pourquoi le mien ?


Et voilà la majorité des éditeurs avec lesquels j'ai pu collaborer.


Je regrette la disparition de certains qui faisaient un travail formidable, intelligent, qualitatif. Je suis heureuse de faire partie de l'aventure de nouveaux éditeurs qui grandissent gentiment, respectueusement de leurs auteurs/illustrateurs et joliment.

J'ai choisi d'en oublier deux ou trois, avec lesquels ce ne fut pas un long fleuve tranquille, car l'édition n'est pas toujours le monde des Bisounours.

Que personne ne se vexe, j'ai essayé de ranger les logos pour que ça fasse joli (enfin, c'est très subjectif, je ne suis pas graphiste), pas par ordre d'importance ou d'affinité !!!

Maintenant, il faut regarder devant. Il reste beaucoup de jolies maisons où j'aimerais glisser le pied. On verra dans 10 ans si c'est fait...

vendredi 17 février 2017

Le Blog des Rosiers continue l'enquête !

Eva, Louis et Antoine, les super reporters en herbe du Blog des Rosiers viennent partager avec vous deux nouvelles aventures.
Après Des fantômes à l'école, Blog'n roll, Disparition au château fort et Le mystère de la licorne, voici Super tricheurs et Un drôle de voleur.

Ce sont des romans pour les premiers lecteurs, aux éditions Hemma, vous les trouvez donc absolument partout, en librairie comme au rayon livres de votre supermarché.
Vous n'avez aucune excuse pour ne pas vous précipiter sur ces deux nouveaux tomes au prix de 4€95, moins cher et meilleur pour la santé qu'un pot de Proutella !


Sur les pistes, ça triche !



Et dans les vestiaires, ça chaparde !



Avec toujours les sympathiques illustrations de Marie Ligier de Laprade.

jeudi 9 février 2017

Des conditions d'écriture difficiles...

Chers lecteurs,
Ceci est une bouteille à la mer, un appel au secours dans le grand océan du net.
Cela ne peut plus durer. Je me suis assez tue. Il faut maintenant parler.
Mais je sais que vous ne me croirez pas, alors j'ai pris des photos pour vous montrer mon calvaire.

Voilà, ça c'est moi.
Vous vous dites : dis-donc, la dame, elle a un gros bedon, elle va bientôt avoir un gros bébé.


Que nenni, les amis !
Le bébé a bientôt 7 ans, du poil aux pattes et un long nez (le premier qui dit que c'est mon portrait tout craché se prend un Bescherelle entre les deux yeux). 
C'est un lévrier de type "je saute sur tes genoux, je te gratte jusqu'à ce que tu lèves ta polaire pour me rouler en boule dessous".
Voyez l'animal, au chaud, totalement dissimulé, pattes croisées, en train de dormir du sommeil du juste, de celui qui JAMAIS ne vole les croquettes du chat et JAMAIS ne pisse sur les sacs, inconsciemment laissés par terre, des invités. JAMAIS !


Mais ce n'est pas tout. Loin de là.
Revenons au chat.
Mademoiselle Tigris, 17 ans, peut-être toutes ses dents, personne ne va voir, de toute façon, elle descend drôlement bien sa gamelle, alors ce n'est pas grave.

Le chat, donc, a été viré des genoux par le chien, car ma polaire est certes large, mais ce n'est pas une tente Quechua.
Le chat est donc assis sur le clavier, ou y passe et repasse, truffant mon texte ou mes mails de messages codés comme " ziczohz*iezhfihdc, omj" ou "olkczmc;nvjieja54dêzorncknzknzc", tout cela en frottant sa babine baveuse sur mon nez ou mes cheveux. Puis le chat s'assied sur le pavé tactile et me lance un regard qui oscille d'accusateur à pitoyable.
Chantage : tant que tu n'auras pas viré le coucou canin, je t'empêcherai d'écrire.

L'auteur n'a donc d'autre solution que de ruser.
Tenant d'une main le chien dans la polaire, elle doit marcher comme un pingouin jusqu'au canapé, en évitant de tomber à cause du chat qui a sauté du portable et slalome désormais entre ses jambes, pour récupérer un coussin de sa main libre.
Puis revenir, désencombrer le bureau, y poser le coussin.
Prendre le chat, le poser sur le coussin, lui expliquer, les yeux dans les yeux que c'est ça ou rien, nan mais oh, ça va bien maintenant, j'ai encore rien écrit de l'après-midi à cause de vos conneries.
Lire dans son regard :
1- à cause de nos conneries ET de FB sur lequel je vois que tu traînes beaucoup.
2- HA HA, je t'ai bien eue, humaine !
3- Et si on mettait plutôt le chien là, pourquoi il a le droit à la polaire et que je dois dormir à l'air libre ?


Bon, ça va, je m'installe...
Mais je te surveille, bosse maintenant !




Mes geôliers dorment d'un sommeil profond (surtout celle du coussin qui ronfle comme un ours, par dessus le marché !) . C'est pourquoi je peux vous adresser ma supplique.
Délivrez-moi ! Rendez-moi mon bureau, mes genoux, ma polaire !