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Lenia Major, auteur jeunesse
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jeudi 7 juillet 2016

Caballero, le roman de l'été !

Caballero

En grand, en rouge, en gras...




Genaro Reyes a treize ans, il est en 3e. Il était l'intello ; il a rejoint les cancres, jusqu'à terminer ivre mort à l'hôpital. Ses parents décident qu'il mérite trois semaines de vacances en Espagne chez un cousin, Pepito Perrito. Pepito Petit Chien… il aurait dû se méfier !

Genaro n'est pas prêt à côtoyer le pire et le meilleur, à lutter contre la barbarie et l'injustice. Il ne connaît pas encore Pirata, Tuxedo, Tonka… Mais surtout, Genaro n'imagine pas que sa vie sera bouleversée à jamais par Pepito, ses amis et la fabuleuse Lucy.



S'il est un livre dont je suis fière, c'est celui-ci. 
Parce que dedans, j'ai mis tout ce en quoi je crois : l'amitié, l'amour, la bonté, l'entraide, le partage, le courage, la lutte désintéressée contre la cruauté de certains humains, le bien être animal, et plus que jamais, la RÉSILIENCE.
Chacun a la capacité de rebondir quand il a chuté, pour peu qu'on lui tende la main, qu'il sache la prendre et se dépasser à son tour pour la tendre à d'autres.

Dans ce roman, à travers Genaro, un ado paumé, je vous parlerai  de la cause des lévriers espagnols, les galgos, torturés, abattus et au mieux, abandonnés par dizaine de milliers, par leurs fumiers de maîtres chasseurs. De la grandeur des bénévoles aussi !
Quand les détresses, humaine et animale, se rencontrent, de belles aventures peuvent naître.

Ne croyez pas pleurer tout au long des pages, je promets de vous faire rire aussi, Lucy et Genaro ne sont pas tristes !

Il paraît que les lévriers sont les chiens les plus gentils du monde, ce n'est pas moi qui dirai le contraire, et encore moins Monsieur Fusayn, muse de son état et "présente livre" à ses heures. Fusayn, président et fervent partisant du mouvement PQTLLTULD, soit "pour que tous les lévriers trouvent un lit douillet" !



Ce livre est tellement fantastique que même les chats s'en lèchent les babines.


Alors n'hésitez plus, emportez les 462 pages (plus le bonus final...) de Caballero sur la plage, pour bronzer intelligent et révolté !

Un immense merci à Marwan, Paula et Joanna, l'équipe des éditions Samir, d'avoir aimé cette histoire avec tant d'enthousiasme et à Rami Tannous pour sa patience dans la conception de la splendide couverture ! 


Caballero, le roman de l'été !

Caballero

En grand, en rouge, en gras...




Genaro Reyes a treize ans, il est en 3e. Il était l'intello ; il a rejoint les cancres, jusqu'à terminer ivre mort à l'hôpital. Ses parents décident qu'il mérite trois semaines de vacances en Espagne chez un cousin, Pepito Perrito. Pepito Petit Chien… il aurait dû se méfier !

Genaro n'est pas prêt à côtoyer le pire et le meilleur, à lutter contre la barbarie et l'injustice. Il ne connaît pas encore Pirata, Tuxedo, Tonka… Mais surtout, Genaro n'imagine pas que sa vie sera bouleversée à jamais par Pepito, ses amis et la fabuleuse Lucy.



S'il est un livre dont je suis fière, c'est celui-ci. 
Parce que dedans, j'ai mis tout ce en quoi je crois : l'amitié, l'amour, la bonté, l'entraide, le partage, le courage, la lutte désintéressée contre la cruauté de certains humains, le bien être animal, et plus que jamais, la RÉSILIENCE.
Chacun a la capacité de rebondir quand il a chuté, pour peu qu'on lui tende la main, qu'il sache la prendre et se dépasser à son tour pour la tendre à d'autres.

Dans ce roman, à travers Genaro, un ado paumé, je vous parlerai  de la cause des lévriers espagnols, les galgos, torturés, abattus et au mieux, abandonnés par dizaine de milliers, par leurs fumiers de maîtres chasseurs. De la grandeur des bénévoles aussi !
Quand les détresses humaine et animale se rencontrent, de belles aventures peuvent naître.

Ne croyez pas pleurer tout au long des pages, je promets de vous faire rire aussi, Lucy et Genaro ne sont pas tristes !

Il paraît que les lévriers sont les chiens les plus gentils du monde, ce n'est pas moi qui dirai le contraire, et encore moins Monsieur Fusayn, muse de son état et "présente livre" à ses heures. Fusayn, président et fervent partisant du mouvement PQTLLTULD, soit "pour que tous les lévriers trouvent un lit douillet" !



Ce livre est tellement fantastique que même les chats s'en lèchent les babines.


Alors n'hésitez plus, emportez les 462 pages (plus le bonus final...) de Caballero sur la plage, pour bronzer intelligent et révolté !

Un immense merci à Marwan, Paula et Joanna, l'équipe des éditions Samir, d'avoir aimé cette histoire avec tant d'enthousiasme et à Rami Tannous pour sa patience dans la conception de la splendide couverture ! 


mardi 7 juin 2016

Deux histoires pour un totem, le livre des 4ème 2 et 4 du collège Albert Camus de Soufflenheim

Et voilà, il est là !
Ils ne sont pas peu fiers, les 4ème 2 et les 4ème 4 du collège Albert Camus de Soufflenheim d'être les auteurs/illustrateurs de LEUR livre.
Le concept était le suivant : un synopsis, le vol d'un totem, deux classes qui ne savent pas qu'elles travaillent sur le même projet, l'une incarne les volés, l'autre le voleur.
Nous avons réfléchi et écrit durant deux mois, tous les mardis matins, à raison de deux heures par classe.
Puis les professeurs d'arts plastiques se sont emparées du texte pour illustrer chaque chapitre. 
La documentaliste a aidé les élèves dans leurs nombreuses recherches sur la préhistoire.
Enfin, madame Franck, professeur de français et ma complice pour la 2ème année, a repris la main et monté la maquette et lancé l'impression du roman.

Lors d'une cérémonie officielle, avec discours, journalistes des DNA et du collège, et même petits fours (c'est pour dire si ce n'était pas de la rigolade), les élèves se sont vus remettre leur exemplaire.
Ils ont lu des passages pour allécher leurs parents, avec sérieux comme vous pouvez le constater !



L'écriture rend beau, vous ne trouvez pas ?


Et l'aventure ne s'est pas arrêtée sur cet escalier...
Cette année, les "écrimagnons" ont relevé un autre défi : vendre et dédicacer leur oeuvre lors du marché aux puces du village.
Un vrai stand tenu toute la journée par des volontaires motivés.
Oui, Baptiste, une question ?


Allez les filles, on attire le chaland :
- Il est beau, il est frais mon bouquin !


Euh, dis donc, miss Sarah, tu n'aurais pas volé la place de quelqu'un ?
Tranquille...


Ouais, cocotte, je t'ai à l’œil...
Fais la tête si tu veux, mais rends-moi ma place maintenant !
Nan mais, ces jeunes, ça vire les vieux auteurs sans le moindre respect...
On se revoit dans 10 ans, même place, même heure, mais... de l'autre côté de la table, d'accord ?


vendredi 20 mai 2016

Une journée dans la vallée de Kaysersberg

Une belle journée, même, à Kaysersberg et Freland, ce jeudi 19 mai, où j'ai été invitée par la médiathèque à intervenir dans les écoles !
Les enfants, bien préparés par des institutrices motivées, avaient lu entre autres Atchoum, l'école des fantômes, Pour te dire, Les justiciers de quatre heure et demie.
Certains avaient dessiné des couvertures, ajouté des passages à "Pour te dire" ou "Suffit la Bagarre".


On a eu le temps de partager quelques lectures, notamment Chat et Pacha qui a rencontré un grand succès, les faisant passer du rire, à la peur, puis à l'attendrissement.
J'adore voir sur leurs visages qu'ils sont totalement happés par l'histoire, qu'ils la vivent complètement.


Pour ceux qui ne le connaissaient pas encore, Suffit la bagarre.
Le moyen idéal, en une petite heure, d'avoir le temps participer à la lecture, puis dessiner les personnages principaux.


Un grand merci aux institutrices pour leur travail en amont, qui a permis à ces rencontres d'être un beau moment, joyeux, fructueux et vibrant d'émotion.
Et merci également à Joséphine, mon accompagnatrice bibliothécaire, pour son invitation, sa préparation, et l'échange passionné de nos auteurs favoris autour du buffet indien !
(et pour avoir tenu la journée à écouter un peu les même réponses et les mêmes albums sans s'endormir ! )

mercredi 27 avril 2016

Il était une fois une princesse...

Il était une fois des personnes en apparence ordinaires, qui s'appelaient
Ana Maria Orbean


Lucian Orbean, Nelu Neagoe


et Patrice Seiler


Mais laissez-moi vous conter ce qui se passait lorsque les lumières s'éteignaient. 
Elles devenaient absolument EXTRAORDINAIRES, car elles avaient le pouvoir de donner vie à des êtres de bois, de plastique, de boulon, de vieux peigne, de bric et de broc, bref, tout ce que l'on trouve dans le Fatras du Souterratre...

Grâce à eux, les ballerines volaient haut sur les planches, les princes étaient amoureux, avant...


L'ACCIDENT ! Un accident qui écrasa la pauvre Stella, pour la transformer en Miette !



Pauvre Miette, si belle, si adorée, devenue si moche, malgré les efforts de Maindor pour la remettre sur pied.


Pourtant, Miette, même cassée, peut briser des cœurs ! Celui de Joules, par exemple, qui l'aime tant...



qui, pour lui redonner goût à la vie, est prêt à monter un spectacle avec les habitants des Zégouts.



Voyez-vous comme ces gens si simple étaient si magiques, capables de faire jaillir lumière, fumée et confettis pour enchanter les yeux des grands et des petits ?


Puis à un moment, les marionnettes ont raconté leur tragique mais belle histoire, pleine d'espoir. Vous savez, la résilience, tout ça...
La fin est heureuse, il est temps de saluer le public adoré.


Vous croyez que c'est fini, que ces gens vont vous abandonner comme ça, rentrer chez eux, vous oublier, s'éclipser derrière les rideaux tirés ?

Que nenni, il sont généreux, ils sont encore là, pour ceux qui ont ri, crié, chanté, tremblé, applaudi. 
Ils viennent de loin, pour vous emmener dans leur monde, ils ont parcouru 2000 kilomètres, ils ont appris le français.
Ils vont vous expliquer comment on devient magicien, ils vont vous présenter leurs compagnons, que certains croient inanimés... ils vont même vous laisser essayer !


Admirez comme ils font naître le bonheur et le rêve, sur le visage des minots !


Oui, on peut toucher, même gratouiller les souris !!!




La troupe est là, au garde à vous, ils n'ont pas envie que vous partiez ! Hé, les copains, vous reviendrez ?



Même les Rats peurs voudraient recommencer leur show, pour entendre encore les éclats de rire.



Alors, tu vois, Miette, tu as beau être rafistolée, recomposée, un peu mitée, Ana Maria, Lucian, Nelu et Patrice ont su te rendre belle et te faire aimer de centaines, que dis-je de milliers de spectateurs, qui ne t'oublieront jamais.



Et comme Miette, je remercie du fond du coeur les acteurs de la troupe du Théâtre Toma Caragiu de Ploiesti, Radu Dinulescu, leur metteur en scène, Mihal Androne, concepteur des marionnettes et du décor, et mon ami, le si talentueux Patrice Seiler, plasticien et scénographe, d'avoir transformé mon histoire et donné vie à ses personnages. C'est un cadeau inestimable.

Si vous souhaitez rencontrer ces êtres extraordinaires, suivez leur tournée en France, vous ne le regretterez pas, que vous ayez 6 ou 98 ans, je vous le promets !

Venez découvrir :
La princesse mécanique

jeudi 14 avril 2016

Saint Hippolyte 2016, le presque reportage...

Les amis, je vous présente d'avance mes excuses pour les photos nazes que vous verrez ci-dessous. Ce n'est pas moi qui les ai prises, mon mari avait confisqué l'appareil. Et comme j'ai préféré qu'il aille se balader pendant le salon plutôt que de rôder près de mon stand comme un renard autour du poulailler, vous n'aurez que des clichés mous et un peu vides. Finalement, tout est ma faute, je le reconnais.

Donc, contrairement à l'impression que vous allez avoir, Saint Hippolyte, c'est chaleureux, familial, vivant. Ceci grâce au monumental travail de Bénédicte Carboneill, de son mari, de ses enfants et de tous les bénévoles au sourire et à la gentillesse sans faille. Un grand merci à eux pour leur accueil et leurs attentions.

Il y a plein d'animations pour faire plaisir aux enfants. Coloriage, création de badges, tatouages (éphémères, hé ho, c'est pas un salon de bikers), maquillage, origami, ateliers, etc, etc... de quoi passer une super journée.



C'est tout joli, on se croirait presque à la plage !


C'est grand ! Une quarantaine d'auteurs et d'illustrateurs qui proposent des livres pour tous les âges et tous les goûts.



Mais la grande originalité de Saint Hippolyte, c'est que ce sont les chiens qui dédicacent. A coups de pattes ou de langue (parce que leur maîtresse est quelque part à papoter ou boire un verre de muscat...)




Vous comprendrez qu'avec l'affluence, le soir, ils soient littéralement lessivés et qu'ils aient grand besoin de caresses et de réconfort !

A Saint Hippolyte, vous pouvez également rencontrer une petite fille (Melusynne, pour ne pas la citer) qui vient le samedi et le dimanche et, avec ses économies, achète TOUS vos livres. J'ai bien dit TOUS.

Bref, Saint Hippolyte, c'est super cool, on s'y sent comme à la maison, limite à dédicacer en chaussons et pyjama.
D'ailleurs, pourquoi ne pas lancer l'idée pour l'année prochaine, hein Béné ????

mercredi 23 mars 2016

Poésie à Creil mars 2016

Les 18 et 19 mars, il y avait la grand messe du salon du livre à Paris...
ET la fête de la poésie à Creil où j'ai eu le plaisir d'être invitée.
Un grand merci à toute l'équipe de la médiathèque Antoine Chanut pour son accueil chaleureux, typiquement Picard : Sylvie, Violaine, Florence, Greg... des rencontres très sympathiques, souriantes !

J'ai pu assister à une interprétation éblouissante de textes de Rainer Maria Rilke par Laurent Contamin. Mais un tel brio, ça se mérite : avant il fallait travailler un peu.
Travailler ? S'amuser, imaginer, rimer plutôt avec une classe de 6ème du collège JJ Rousseau. Des élèves spontanés, volontaires, marrants, un vrai bonheur !

En deux heures, les apprentis poètes ont eu le temps d'imaginer la vie de "La Fée des paons", puis de délirer sur mon chien et mon chat, qui n'avaient plus de spaghetti !
Comme quoi, on peut faire travailler sa cervelle sur des sujets aussi fantasmagoriques que farfelus.
Mais toujours en s'éclatant (comme vous pouvez le voir aux mines réjouies) !


Le samedi, atelier en plus petit comité.


Cette fois, c'est une fée du printemps...

Et une péripétie de l'album "Suffit la bagarre" (que beaucoup auraient dû, lorsqu'ils étaient enfants, ou devraient avoir sur leur table de chevet en ces temps troublés) pour les jeunes auteurs (lire la partie droite en premier).


Dans les ateliers, je me sens un peu chef d'orchestre... ou danseuse de ballet, m'a-t-on fait remarquer (la grâce éthérée en moins).


Les demoiselles recopient leur belle poésie. Elles auront la preuve qu'elles sont des artistes nées !

Un peu de dessin maintenant ? Le pas à pas du chevalier de Suffit la Bagarre, pour pouvoir illustrer son texte...


Enfin, c'est l'heure de sortir paillettes, fleurs, colle et aquarelle pour de nombreuses dédicaces.


Encore de belles rencontres et peut-être quelques graines semées pour faire pousser dans les "Hauts de France" les futurs La Fontaine !